| |

|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
Demonstration book
|
|
|
| |
Démonstration |
|
Comment trouver ma vocation ?
How to find my vocation ?
|
|
|
| |
|
|
2nd round
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
Les premieres réponses arrivées,
une première synthèse
a été envoyée, occasionant de nouvelles réflexions,
de nouveaux points de vues, de nouvelles orientations...
The first set of answer has been received.
And a first synthesis has been sent.
Taking into account new point of view,
your brain has begun new deep though...
Voici les messages qui ont suivi...
Please find below
the messages that follow...
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
@:)
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
Denis
|
|
Une vocation, c'est plus qu'un metier,
et c'est plus qu'un metier qu'on aime :
ça déborde de "l'activite professionnelle" telle que
vécue aujourd'hui.
C'est ce qui est dit dans la définition retenue,
mais ça me semble moins marqué dans la suite de la synthese.
Une vocation engage tout son être, pas 24h sur 24,
mais plus que pendant les heures de boulot.
Donc, trouver sa vocation est différent de trouver un super boulot.
Une vocation doit t'apporter le sentiment presque permanent
que tu agis en te faisant plaisir, même si tu doutes souvent.
C'est p'tet égoïste, mais trouver sa vocation,
c'est pas forcement en faisant le bonheur des autres.
Pour chercher ta vocation, soit tu sais ce qu'il faudrait que tu fasses
pour avoir ce sentiment, tu fais tout pour y arriver,
et t'es pas sur qu'en pratiquant ce que tu as imaginé,
ce soit ta vocation (mais t'as tout fait pour),
soit tu sais pas, et ça se trouve par hasard,
faut être juste curieux de tout.
Dans le second cas (le tien, puisque tu la cherches),
tu peux guider ta curiosité en procédant par élimination,
en écartant ce que tu es sur de ne pas aimer.
Et discuter avec d'autres de tes choix et des leurs,
pour t'aiguiller sur des activités inconnues mais que tu sens bien.
Eexemple : ben, la vocation spirituelle,
en se mettant au service d'un dieu auquel tu crois
un scientifique, qui fait de la recherche pour que l'humanite progresse
un politique, qui aspire au bonheur des autres
un alpiniste, ou un skipper, qui prend son pied réalisant de grandes
courses,
et en affrontant son ego et la nature
Questions à te poser ?
. qu'est-ce que tu n'aimes pas dans ce que tu vis aujourd'hui ?
. pour chaque chose que tu n'aimes pas vivre,
en quoi veux-tu la transformer en qq chose que tu aimes ?
. pour chaque chose que tu veux transformer,
qu'est-ce qui t'empeche de le faire ?
. ce qui t'empêche de le faire,
c'est plus fort que la recherche de ta vocation personnelle ?
bises
|
|
France
|
| |
|
|
|
|
|
| |
Alexandre
|
|
Salut.
Je suis un peu touché par l'orientation tres "occidentale"
que sont en train de prendre les "reponses a Ryuth",
à savoir que l'utilisation de questionnaires et de conseils multiples
peut constituer une solution.
Ce dont je me mefie c'est la MULTIPLICATION des questions et des conseils...
Bien souvent on finit plutot par ne plus savoir ou on est.
Et c'est certainement cela le plus important quand
on "cherche" sa vocation : ou suis-je ?
Certain diront "qui suis-je ?"
Bien souvent la reponse n'est pas très loin,
on voit moins facilement ce qui est le plus pres de nous,
encore moins ce qui est en nous. A mon avis, à20 ans,
on a tous les éléments pour le savoir.
Pour ma part j'ai remarque une chose :
si je m'étais écouté tout de suite, c'est à
dire quand
on commence à developper sa personnalité dans sa spécificité,
en un mot l'adolescence, j'aurais trouvé ma vocation à 18
ans...
Au lieu de décider à 28 ans de laisser tomber ce pour quoi
mes études m'ont formé et de revenir à mes motivations,
je dirais, initiales.
Bref, mon conseil à moi serait : on trouve bien souvent sa vocation
au moment de l'adolescence mais on a tendance à l'oublier ensuite.
En réflechissant à ce que tu faisais à cette periode
la,
tu as toutes les chances de trouver ta vocation
comme on découvre une évidence.
La clef du probleme, à mon avis,
c'est la sincerite envers soi-meme.
Alexandre.
|
|
France
|
| |
|
|
|
|
|
| |
Sylvie
|
|
Je ne sais pas si on peut toujours trouver un métier
qui correspond à sa vocation (pour ceux qui ont trouvé leur
vocation).
Il y a ta vocation d'un côté, et les opportunités
de travail
et ton CV de l'autre.
Il est difficile de tout avoir en meme temps,
mais tu peux faire un métier qui va satisfaire certain critères
et pas d'autre, puis changer de métier au bout de quelques années.
Tu peux aussi te rendre compte que tes études ne permettent
pas de trouver un métier qui correspond à ta vocation.
Il faut alors arriver à trouver un employeur qui te fait confiance
pour se former sur le terrain par exemple.
Mais tu peux aussi faire un job pour gagner de l'argent,
et qui laisse assez de temps pour faire une autre activité
à côté qui elle correspond à ta vocation
(activités bénévoles par exemple).
Tu peux aussi trouver un travail qui va te plaire techniquement,
mais l'esprit dans lequel il est fait ne va pas te plaire,
ou tu ne va pas t'entendre avec l'équipe.
Qu'est-ce qui est le plus important pour toi,
avoir un travail "techniquement" intéressant,
ou travailler dans une équipe qui a les même idées
que toi ?
|
|
France
|
| |
|
|
|
|
|
| |
Carli
|
|
En ce qui concerne les réflexions autour
de la vocation en général,
je pense qu'il faudrait être clair avec ce qu'on appelle vocation.
"La" définition en donne en réalite deux :
1. c'est le destin naturel d'un homme
2. c'est une tendance que l'on ressent pour un style de vie,
pour une profession.
La première définition a une portée plutôt
philosophique
alors que la seconde est plus "terre à terre".
Puisque Rytuh cherche une orientation (universitaire ?)
en vue de trouver la voie qui le mene à sa "vocation",
on se situe dans la deuxième définition.
Bref, si l'on parle de ce genre de vocation,
on ne peut pas parler de vocation idéale....
Il faudra bien faire des compromis.
En effet, Rytuh a des qualités qui vont l'aiguiller vers certains
domaines,
et des défauts qui vont le détourner de certains autres.
En supposant que Rytuh sache réellement quelles sont ses qualités
(ce qui est certainement loin d'être vrai),
il ne trouvera pas forcement "la" profession qui permette
de mettre entièrement à profit ces dernieres,
car il se trouve peut-être qu'en indonésie en 1999,
celle-ci n'existe pas.
En ce qui me concerne, cette vocation-là,
je ne l'ai pas trouvée et je pense que je ne la trouverai jamais
car mes centres d'intêret rentrent en conflit avec les exigences
d'un travail salarié...
Ce n'est pas bien grave je me rattrappe avec "l'autre" vocation.
Pour finir, je trouve que "Etre ouvert et ouvrir ses oreilles et ses
yeux
pour déterminer le contenu de son cocktail de motivation"
est le meilleur conseil que l'on peut donner à Rytuh.
Cherche donc à mieux te connaitre en étant attentif aux
autres
et puis choisi la voix professionelle la moins pire...
Allez chao.
Carlipopouille.
|
|
France
|
| |
|
|
|
|
|
| |
Mike
|
|
Le sujet m'a trotté à la tête.
C'est vrai qu'il n'est pas évident de trouver une réponse toute faite
à la question de Ryt... (Sacré Rytuh, il a un nom aussi casse tête
que sa question).
Certains mettront deux jours à touver une vocation,
d'autres chercheront toute leur vie.
Pour ma part je considère qu'il faut trouver un équilibre
entre ce que l'on considère être une vocation
et ce qui nous permet vraiment de grandir, d'évoluer.
Chaque être a bien sûr une aptitude particuliére
qui lui permet d'aborder un sujet avec plus d'agilité, de maitrise qu'un
autre.
Chacun a sa place dans la société
comme chaque membre a sa place dans un corps.
Aussi faut-il trouver cette place:
- En examinant les domaines qui ont attiré notre intérêt depuis notre
enfance.
- En examinant nos aptitudes à prendre ou ne pas prendre
de responsabilité sur des actions.
- En déterminant si on favorisera le côté créateur, formateur,
exécutant, manager, indépendant, relationnel, gestion d'argent...
Je trouve qu'une vocation n'est pas toujours facile à satisfaire.
Ce qui peut nous apporter réjouissance aujourd'hui
peut devenir ennuyant demain. De plus quelque soit la vocation
que l'on pense avoir, les contextes et situations réels qui existent
dans la pratique de cette vocation peuvent-être déterminant.
On peut être voué à un métier et se trouver dans un environnement
très "contraignant" qui ne nous permette pas de nous épanouir
comme on le souhaite.
Les conditionnements imposées par notre société
ne nous permettent pas forcément de faire de notre vocation une vocation.
On se dira peut-être n'était-ce pas la bonne? Faut-il chercher autre chose
ou faut-il apprendre à trouver satisfaction dans le domaine que l'on a
choisi?
Notre but est-il de trouver la facilité ou de grandir au delà des difficultés
que l'on peut rencontrer?
L'inverse peut aussi être vrai.
Un métier peut ne pas nous attirer parce qu'on l'a toujours vu
dans un mauvais contexte. Dans un contexte tout autre,
ce même métier peut devenir tout à fait intéressant.
Comme un élève peut aimer les maths avec un professeur
et détester cette matière avec un autre.
La vocation n'est pas seulement le résultat de notre seule décision
mais aussi le résultats d'un ensemble d'évènements
qui nous amènent à ce choix.
Le mot destin a ici son importance dans le sens où
il ne nous dirige pas forcément vers ce que l'on "souhaiterait".
La recherche de l'équilibre entre notre part de décision
et une décision absolue amène finalement à la question fondamentale
de notre vrai rôle dans cette vie.
Encore un casse tête pour Rytuh...
A bientôt
Mickaël
|
|
Guyanne
|
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
Merci pour votre attention.
Thanks for being there.
L’association Rythme
Rythme association
|
|
|
| |
|
|
@:)
Rythme 2001
|
|
|